Les différents gouvernements ont oscillé entre deux pôles complémentaires mais antinomiques et les ressources :

– un pôle capitalistique et économique (entreprises, secteur financier,… ) en privilégiant le développement des entreprises, des rémunérations de ses salariés, de la distribution aux actionnaires afin de générer plus de richesses qui servent aussi à  financer le pôle social.

– le pôle social (comprenant les métiers sociaux, culturels, éducatifs, les chômeurs, les retraités ;.. qui génèrent certaines  richesses)  mais qui, en partie, est tributaire des revenus du pole capitalistique.

–  les ressources de l’Etat, le budget national étant bloqué par les directives européennes qui obligent les pays à ne pas dépasser les 3% de déficit public.

Chaque gouvernement fait figure d’équilibriste

ne misant que sur une politique de réindustrialisation ou sur une augmentation de nos parts de marché suivant le modèle de l’ancien monde.

– A l’époque de la droite, le pôle économique étant un peu plus privilégié,

le pôle social craignait une diminution des avantager acquis.

– A l’époque de la gauche, le pôle social étant un peu plus mis en avant, le pôle économique avait peur qu’une trop grande partie des résultats soient redistribués au pôle social.

– Afin d’équilibrer le système, malgré des emprunts à des taux extrêmement bas, la barre des 3 % imposés par Bruxelles augmentent les difficultés à résoudre le problème.

Les solutions proposées, ici, vont dans le sens d’une nouvelle politique, qui conserve les exigences européennes, mais qui va vers une nouvelle approche de l’économie et du travail intégrant la création d’UNE MONNAIE SOCIALE (ou Monnaie de Compensation).

La cohabitation de la monnaie traditionnelle (l’Euro) et de cette nouvelle monnaie sociale permettra :

– une plus grande considération et intégration de l’individu dans la société française en anticipant aussi sur l’avenir.

– une chance pour chaque citoyen avec de possibles activités en cas de chômage.

– une meilleure répartition des richesses.

– un pouvoir d’achat minimum raisonnable pour chacun et en particulier pour les plus fragiles.

– une réconciliation entre écologie et économie.

– une des réponses à la crise que nous traversons.

La force de ce duo permettra de sécuriser la transition sociétale comme défini dans l’onglet  « EVOLUTION » du site.

Elle servira aussi d’amortisseur en cas de crise financière au niveau mondiale.

Elle est une alternative justifiée par rapport à la TVA sociale qui est de nouveau une taxe et qui touche aussi les plus faibles.

Elle répond aussi au Revenu Universel qui est risque de devenir une sorte d’assistanat et qui ne répond pas à l’intégration de l’individu dans la vie de la société.