Aucune structure de l’Etat n’existe pour facilité les flux de citoyens des villes (ou des zones périphériques) vers le milieu rural.
Plus de 50 % des salariés ainsi que des chômeurs voudraient pourtant changer de vie et certains seraient prêts à faire le pas vers ces zones dont les maires sont souvent demandeurs.
Il faut mettre en place rapidement des procédures simples pour accueillir :

  • des familles vers des commerces qui ferment afin de les faire revivre et redynamiser ainsi les bourgs et les villages
  • des volontaires pour habiter dans des villages où des logements sont disponibles et où il serait possible de pratiquer des métiers tournés vers le tourisme, vers la rénovation du patrimoine, vers la reprise des petits commerces, vers des métiers d’art, vers l’agriculture, vers la gestion de l’environnement des bourgs et des villages (gestionnaires d’espaces)

Le Ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales devrait étudier les possibilités d’améliorer et d’intensifier les moyens de vulgarisation et d’échanges pour faire connaitre les opportunités.
Ces dernières devraient être répertoriées avec les communes rurales volontaires et des formations spécifiques pour aider les implantations devraient être proposées.
Des formules d’aide à la rénovation et à l’accès à la propriété (à long terme) devraient être passées entre les communes, les propriétaires de bâtiments vétustes ou à l’abandon et les banques.