VERS UNE TRANSITION SOCIÉTALE

LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE

Elle est financée, en partie, avec un certain nombre de taxes diminuant ainsi le pouvoir d’achat.
-> la taxe sur les carburants
-> la taxe carbone
-> la flap tax
-> etc

Elle est, pour beaucoup, considérée comme une mesure punitive amenant des frustrations et pour certains des situations d’endettement.

Elle peut remettre en cause la justice sociale avec les réactions que nous connaissons en opposant écologie et économie.

Il faut développer le côté positif de la transition écologique

  • la lutte et la gestion du gaspillage
  • la récupération et la transformation de différents matériaux
  • le reconditionnement d’objets, d’outils, de certaines voitures,
    de meubles, … qui sont actuellement détruits
  • la récupération de matériel neuf retournés aux grands groupes de distribution
    (certains préférant les jeter au lieu de les contrôler pour des questions de coût)
  • la détection de tous produits pouvant être reconditionnés
  • l’organisation de la distribution de surproduction agricole ponctuelle
  • l’utilisation de certaines denrées dites « périmées » étiquetées par les fabricants.
  • les ressourceries, les « revisiteurs » d’objets, …etc …

La Lutte contre le dérèglement climatérique est indispensable pour notre survie.

Aussi, il est indispensable de mettre en place rapidement des procédures pour gérer le gaspillage (génératrice de revenus) avec le volet économique qui en découle de façon à ne pas opposer écologie et économie. 

LA TRANSITION SOCIÉTALE

Les événements qui se sont produits sont une première manifestation du malaise et du déséquilibre de notre société. Une réaction devant la peur de l’avenir et la détérioration de l’unité de notre république.

La transition écologique n’est qu’un volet de la transition sociétale qui nous attend avec l’arrivée du tout numérique, de la robotique, de la disparition de nombreux métiers et l’augmentation du chômage pour les non qualifiés…. Tout cela avec les soubresauts du changement climatique et de l’arrivée d’éventuels réfugiés.

Comme je le développe par ailleurs (voir autres documents) il va falloir différencier le travail (traditionnel) de l’activité. Cette dernière inclue de nombreuses occupations qui ne peuvent plus être financées actuellement (gestionnaires d’espaces, assistant et aidant de personnes âgées isolées, actions diverses tournées vers plus de liens sociaux,..)

Ces activités devront occuper un grand nombre de chômeurs en leur permettant de participer à la vie de la société.

Cela valorise les intéressés en leur permettant de toucher un salaire et va à l’encontre d’un revenu universel qui n’est qu’autre que de l’assistanat ne privilégiant pas l’insertion.

La question se pose alors du financement qui n’est plus possible avec, uniquement,  des monnaies globales mondialisées (euro, dollars, Yuan, Yen, …)

Il faut créer, à partir des revenus du côté positif de la transition écologique, une monnaie sociale complémentaire à l’euro.

Celle-ci sera nationale et pourrait aussi s’appeler monnaie de compensation. Elle pourrait aussi être alimentée par une tranche fiscale supplémentaire sur les plus hauts revenus de façon à amortir la différence entre les plus riches et les plus pauvres. Cette mesure répondrait ainsi, indirectement, à la demande du rétablissement de l’ISF.

IL N’Y AURA PAS DE TRANSITION ÉCOLOGIQUE SANS TRANSITION ÉCONOMIQUE

Celle-ci pourrait aussi compléter certaines retraites, certains bas salaires,… Différents autres circuits de « rotation » de cette monnaie pourraient être étudiés.

Elle permettra de répondre à certaines revendications sans impacter le budget de l’Etat.

La manière de résoudre cette mutation peut permettre à la France de transmettre au monde une feuille de route.