En permettant à chaque citoyen d’avoir un emploi ou à défaut une activité, nous favorisons le contact entre les personnes et les populations.

  • le travail et les activités favorisent les échanges qui permettent de connaître et de mieux comprendre l’autre, tout en produisant d’une façon commune des richesses (au sens large : financières, culturelles, …) et en participant à la vie de la nation.
  • la fin de l’oisiveté permettra à de nombreux chômeurs de retrouver leur dignité.
  • Elle mettra aussi un frein dans la vente des drogues à la sauvette et indirectement   à la violence dans les cités.
  • Se retrouver dans un projet de société permet aussi une revalorisation et une reconnaissance du moi ayant des conséquences très importantes sur les plans de la famille et de la santé.

Le système qui se développe d’une manière rampante depuis plusieurs années est élaboré pour supprimer le maximum de services humains, de services publics qui concernent aussi bien notre santé que la vie de tous les jours. Qui n’a pas pesté contre ces robots vocaux installés dans des pays à bas coûts pour répondre à nos problèmes journaliers avec qui plus aucun contact « intelligent » n’est possible ?
Qui n’est pas étonné par le manque d’humanité dans les hôpitaux dû au stress et à la réduction du personnel pour des questions budgétaires ?
Le remplacement de nombreux autres emplois de proximité est d’ailleurs programmé.
Et pourtant entre la désertification des campagnes, l’isolement des familles monoparentales, des personnes âgées, l’accompagnement de personnes ou d’enfants en difficultés, les métiers d’environnement, de la culture, l’entretien des espaces, combien d’activités sont possibles là où des métiers « non rentables » (à court terme)  ont été délaissés ?
Combien de jeunes aspirent à s’engager par passion dans des études qui ne mènent rarement à aucun emploi qui leur permettront de vivre dignement (histoire, géographie, astronomie, archéologie, environnement, humanitaire, …) et qui sont pourtant une des composantes culturelles indispensables à une nation reconnue.

Le revenu universel de base consiste à donner à chaque personne, tout au long de sa vie, une somme fixe de façon à ce que chacun puisse vivre dignement mais sans contrepartie sociétale. Il peut être aussi inutile et injuste de donner de l’argent à quelqu’un qui en a suffisamment.
Le revenu universel de base est aussi laxiste et injuste car il peut faire des citoyens des assistés et créer des sentiments de rejet de la part des personnes qui travaillent et qui payent des impôts.
Ces impôts étant actuellement la seule source de financement des chômeurs.

Le revenu d’activité ou le revenu complémentaire d’activité (revenu mixte entre le salaire classique et un revenu complémentaire) permettent d’apporter des solutions à de nombreux maux de notre société. En plus de l’insertion de l’individu dans la société, il peut s’avérer un outil  important contre le communautarisme, la lutte contre la dérive identitaire et indirectement contre l’économie souterraine et la violence.

Il importe donc de trouver les ressources nécessaires à ce financement sans recourir à l’impôt déjà trop important dans notre société.