D’ici 10 ans, la population de l’Afrique va doubler et c’est le continent le plus proche de l’Europe. De nombreux pays européens ont eu une histoire commune avec des pays africains. L’augmentation des naissances a souvent une relation directe avec la pauvreté.
Aider l’Afrique, c’est aider l’Europe.
Mais aider l’Afrique ce n’est pas l’assister mais investir dans des projets durables en apprenant aux populations à gérer et à développer des activités pour leur propre intérêt.

Pour cela, nous devons contrôler les capitaux distribués par le FMI, l’Europe et différents organismes étatiques (dont les capitaux proviennent, en grande partie, des impôts et des banques des citoyens de l’Union).
Une grande partie des capitaux doit servir aux populations avec la possibilité de contrôler les résultats sur le terrain.
La formation, le suivi des projets peut être le travail de jeunes européens compétents et formés désireux de faire profiter de leur savoir aux populations.

Des obligations doivent aussi être formulées auprès des entreprises internationales qui exploitent les richesses du sous-sol de ces pays. Des capitaux doivent être dégagés pour des aménagements et pour le développement des populations concernées (écoles, hôpitaux, puits, forages, énergie solaire,…).
Comme en Europe, une grande partie de ces capitaux finissent souvent dans un paradis fiscal dont profitent uniquement les dirigeants.

Nous reprenons les recommandations du FMI pour le maintien des populations en zones rurales (souvent plus de 80 %) afin que celles-ci ne rejoignent pas les ghettos des grandes villes, miroirs aux alouettes, et finissent comme réfugiés en Europe.
C’est de notre devoir de mettre des moyens pour améliorer la vie des populations concernées pour faire face aux réfugiés économiques et climatiques.

Cette politique aura une influence décisive sur la sécurité de nos pays où les actions pratiquées actuellement peuvent être qualifiées d’actions « pompier » sans penser au moyen et long terme.

Un chapitre du livre proposé sera consacrée aux expériences de terrain et aux préconisations d’orientation découlant de résultats concrets dans l’intérêt commun des populations des deux continents.