Les décisions devront être prises à la majorité relative par les Premiers Ministres de chaque Etat. Le nombre de voix par Etat pourra être attribué en fonction de différents critères comme l’ancienneté d’entrée dans l’Union, le poids économique, le nombre d’habitants, …).

En dehors des thèmes régaliens, les Commissions devront être supervisées par des représentants de la société civile élus démocratiquement selon leurs compétences, leur représentation professionnelle et non pas leurs options politiques.

L’Europe ne doit pas être le moyen de caser les recalés des élections, de proposer des postes aux « amis » en fonction de services rendus ou de tous autres arrangements.

Les technocrates formés dans les grandes écoles sont souvent déconnectés des préoccupations de la population et des réalités du terrain. Ils doivent se tenir à disposition des Commissions pour élaborer les dossiers, mettre en forme les amendements et les propositions et non pas pour faire l’interface entre les lobbies et les décideurs.

La participation aux Commissions doit intégrer les expériences professionnelles des participants en donnant autant de poids aux grosses structures qu’aux petites dont les représentations sont souvent marginalisées.

Les règles fiscales de chaque Etat doivent être communes.

Pour ceux qui jouent la différence en attribuant aux entreprises internationales des conditions particulières, le manque à gagner pour l’Union sera retranché des capitaux attribués à l’Etat considéré.

Un Comité de surveillance veillera à ce que les capitaux distribués aux banques par la BCE (Banque Centrale Européenne), soient attribués à des prêts aux entreprises et aux particuliers et non pas qu’ils aillent grossir les capitaux mis en bourse pour accumuler des richesses sans incidences sur les emplois.

Une Valeur de Monnaie Sociale par Etat (uniquement dépensée dans l’Etat considéré) sera définie en fonction du coût de la vie différent dans chaque pays.

Cela permettra d’endiguer le lobbying social et de lutter contre le travail au noir, véritable plaie dans certains Etats.

 Un pourcentage uniforme défini chaque année sur les budgets nationaux permettra de mettre à disposition de l’Union des capitaux consacrés au développement d’une armée commune, gage de notre sécurité.